Elles auraient trois mois…
7 septembre 2010
Si tout s’était bien passé…
Elles feraient probablement leurs nuits,
feraient des sourires et des gazouillis,
peut-être même des petits rires sonores.
Je les aurais emmenées se promener au parc.
Elles auraient vu les arbres, le soleil,
entendu les oiseaux, les enfants qui jouent.
On aurait fait plein de shopping ensemble,
des robes liberty,
de jolis chapeaux.
On leur chercherait des ressemblances, des expressions.
Je serais surement crevée, par le rythme imposé.
Et surement aussi que je râlerai beaucoup, parce que je n’aurais plus de temps pour moi.
Parce que souvent on ne reconnait le bonheur que lorsqu’on l’a perdu.
J’ai accouché il y a exactement six mois.
Et, depuis, il ne s’est pas passé une seule journée sans que je me demande ce qu’elles auraient changé dans l’organisation de ma journée, ce que j’aurais fait pareil, ce que je n’aurais pas pu faire.
Pas un jour sans penser à cette vie avec elles qui a failli exister, que j’ai imaginé, que j’ai rêvé, et qui n’existera jamais.

7 septembre 2010 à 6:43
Ohlala comme je suis désolée…Où que soient tes deux petits anges,je suis certaine qu’elles veillent sur toi…Le temps fera sont oeuvre j’en suis certaine en attendant bon courage…
Bisous et bonne journée…
7 septembre 2010 à 8:28
Comme je te comprends…
Là j’ai qu’une envie c’est de venir te faire des calins!
Moi aussi souvent je me demande ce que serait ma vie si… et puis je regarde devant, et j’essaie d’avoir confiance.
Par contre je fuis ma collègue qui va accoucher à la fin du mois (comme j’aurai du moi aussi), et je trouve ça bien dommage qu’elle ne puisse pas comprendre que ça m’affecte ses jérémiades alors que pour elle tout se passe bien.
Courage ma Sardine, Courage!
7 septembre 2010 à 9:53
Tu penseras toujours à elles chaque jour, mais tu marqueras un peu plus de temps entre chaque moment-clé de leurs vies. Il y aura des 6 mois, puis des 1 an, puis 5, puis 10…
On ne vit jamais sans nos enfants, où qu’ils soient. On vit AVEC.
7 septembre 2010 à 10:41
Je crois que jamais tu ne pourras oublier et chaque année, tu auras une pensée au moment où elles auraient du naître, même dans 10, 20, 30 ans… C’est comme ça.
7 septembre 2010 à 12:35
Sardine, à chaque fois que tu parles de ton épreuve, tu n’imagines pas à quel point tu me déchires le coeur. Quand je vois les larmes qui roulent sur mes joues, j’imagine les tiennes et j’aimerai tant prendre un peu de ta douleur pour te soulager !
Life is unfair comme on dit, mais le temps est un baume qui permet d’alléger les souffrances…
D’énormes bisous et câlins.
7 septembre 2010 à 14:14
J’aime beaucoup le mot de Zette.
Des bises, Sardine, des bises.
7 septembre 2010 à 17:00
Oui tu y penseras toujours… moi aussi je crois qu’elles veillent sur toi maintenant.
7 septembre 2010 à 20:25
Suis comme Gallïane … A chaque fois, ça me fend le coeur et je pleure.
Et comme Zette, je suis convaincue que malgré nous, on a toujours une pensée pour ces bébés-là (ceux qu’on a porté et rêvé).
GROOOS CALIIIIIIIN !
7 septembre 2010 à 21:09
je sais pas quoi dire pour te réconforter .. alors je te fais un BIG HUG <3
7 septembre 2010 à 21:13
Une tonne et demie de bisous, pareil en calins, en hug, et en mots qui pourraient, peut-être, alléger un peu ta peine.
8 septembre 2010 à 13:23
courage ma belle ….
8 septembre 2010 à 14:13
on n’oublie pas, on s’habitue à la peine on vit avec. Courage milles bisous
8 septembre 2010 à 17:09
Tendres pensées pour toi et les deux puces…
8 septembre 2010 à 19:01
Je pense à elles tous les jours et je les imagine aussi ,elles feront toujours partie de notre vie et nous ne les oublierons jamais et j’ai du chagrin de te voir souffrir sans rien pouvoir faire .tu sais je les pleure aussi même si je ne dis rien..je t’embrasse ma chérie de tout mon coeur et je ne peux rien faire d’autre ..Je suis là impuissante et j’enrage.
8 septembre 2010 à 20:13
Comme toujours il n’y a pas de mots pour essayer d’atténuer ta peine.
Je pense à toi, je pense à elles…
Je t’embrasse.
Harroz
9 septembre 2010 à 8:02
Je préfère ne rien dire car il n’y a rien à dire. Mais je pense très fort à toi …
9 septembre 2010 à 21:10
oh mon dieu…je suis…désolée, tellement désolée… je viens te voir de temps en temps, et je n’avais pas vu…je n’avais pas suivi….je viens de tout relire, et je pleure pour ta douleur, pour cette horreur…
je suis maman, je ne peux que trop bien imaginer ta douleur, même si je ne pourrais jamais (je l’espère) vraimnt comprendre.
mon message ne sert à rien, pardon,juste un témoignage de soutien, et de félicitations pour la force et le courage dont tu fais preuve ! elles ne sont pas restées auprès de toi, mais je crois qu’elles t’ont laissées une force immense.
le temps apaise les souffrances, mais les deux petits anges perchés sur ton épaule ne te lacherons jamais.
courage à toi, et que cette force, soit plus forte que les épreuves de la vie.
13 septembre 2010 à 23:19
je te serre dans mes bras, et je vais de ce pas, visiter ton nouveau chez toi…
20 septembre 2010 à 12:06
Ma fille aurait du naître en même temps que tes jumelles.
A chaque message les concernant je pleure et te soutiens !!
Courage !!
1 octobre 2010 à 19:47
Nos vies sont ponctuées d’anniversaires, des gais et des tristes. Je vais bientôt en fêter un…
Mais de ces tristesses, il me reste plein d’amour…
Je te souhaite beaucoup de paix gentille Sardine et je t’embrasse tendrement, comme une maman qui a souffert embrasse une autre maman dans la peine, en essayant de lui donner un peu de force…
14 novembre 2010 à 0:33
Je viens de lire cet article et je suis si choquée, si triste…
Vivre cela doit être vraiment horrible…
J’ai moi même vécu 5 deuils très douloureux dans ma vie dont deux dont je n’arrive pas à me défaire. C’est une vraie survie.
Je te souhaite d’aller mieux, un jour, le plus tôt possible.
Des Bisous.
17 novembre 2010 à 22:59
Je suis vraiment désolée, tes écrits m ont fendus le coeur. Tu t’en sortiras.